Créer un blog Présentation

Nom du blog :
lesromansdelara
Description du blog :
Voici l'histoire d'un pompier pas comme les autres ! Blog pour ceux qui M l'action et le suspens
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
05.05.2007
Dernière mise à jour :
30.04.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· L'île (69)
· Roman "Esprit de feu" (16)

Navigation

Accueil
Livre d'or lesromansdelara
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Chapitre 12a
· Roman : Esprit de feu chapitre 1 et 2
· chapitre 10
· chapitre 19 et 20
· chapitre 13 et 14
· chapitre 6
· Esprit de feu chapitre 3 et 4
· Chapitre 7
· Chapitre 11
· Chapitre 9

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

bonjour
01.04.2008
bravo
28.02.2008
www.ecriresonlivre.com
19.02.2008
partager nos blogs
27.01.2008
super bien
05.12.2007
.
31.10.2007
excelent
16.10.2007
Prise de contact
27.09.2007
Pas mal du tout...
31.05.2007
RSS

Blogs 18 à découvrir :

· lerevedesanges
· warsword
· mondesdecamille
· derkelly
· contes
· petitmichel61
· menu
· proffusiongab01
· dilou30
· morganita

chapitre 11e

chapitre 11e

Posté le 20.03.2008 par lesromansdelara

Ils poursuivirent et retracèrent ensuite le chemin jusqu’à la plage et expliquèrent comment ils étaient remontés pour redresser le fanion. Alix et Richard avaient décidé de dire qu’il avait été arraché par le vent.
« Ils sont revenus vers midi, racontait Marius. Pendant ce temps j’en ai profité pour me reposer et regarder si je ne trouvais pas des choses intéressantes. J’en ai découvert beaucoup. Demain, ma douce, il faudra que nous fassions l’inventaire de tout cela et que nous nous occupions des plants que j’ai ramenés.
- Ensuite enchaîna Richard nous avons continué notre chemin. Le seul endroit de l’île que nous n’avions pas exploré était la suite de la côte. Nous avons ainsi contourné la colline. Nous voulions finir par revenir à l’endroit où nous nous sommes écrasés afin d’entretenir les tombes de ceux que nous avons laissés derrière vous.
- La côte est magnifique à cet endroit là ! s’exclama Alix, les yeux brillants au souvenir des superbes paysages qu’ils avaient vus. Il y a même une cascade qui dégringole de la falaise. Au moment où nous sommes passé, le soleil dessinait un arc-en-ciel au-dessus.
- C’est vrai que c’était féerique, approuva Richard. Cette cascade qui jaillit du rocher est la source de la rivière que nous avons descendue en radeau et qui se jette dans le lac. D’ailleurs, à partir de ce moment les arbres ont fait leur apparition.
- Nous ne pouvions plus continuer à pied, cela aurait été trop pénible, continua Alix. Nous avons alors construit un radeau léger pour nous transporter tous les trois, ce qui fut assez vite fait. Nous avons tout de même passé la nuit là.
- Pas de problèmes de chauves-souris ou autre chose ? demanda Arnaud avec inquiétude.
- Non, fit Richard. Nous avons allumé le feu et nous nous sommes mis sous les arbres.
- Par contre, rajouta Alix, cela a attiré les moustiques car nous étions près du marais. Pour pouvoir dormir nous avons dû nous enduire de boue, comme quand nous sommes arrivés.
- D’ailleurs il vous en reste un peu partout, fit Nina d’un air vaguement dégoûté.
- En tout cas cela à été efficace ! dit Marius. Le lendemain nous n’avons pas eu de problème. Il n’y avait qu’à traverser le marais et nous nous sommes assez vite retrouvés près des tombes.
- Il ne reste presque plus rien de l’avion, ajouta Richard. Tous les débris se sont enfoncés dans la vase et, bientôt il n’en restera plus rien.
- Les tombes, en tous cas, sont en assez bon état, reprit Alix. Nous ne sommes pas restés bien longtemps par-là. Ensuite nous avons redescendu la rivière jusqu’ici. Au passage, pas très loin d’ici, nous avons repéré un ou deux essaims d’abeille. Peut-être qu’en fouillant un peu nous pourrons trouver du miel.
- Oui, sûrement, dit Richard. Mais il faudra s’occuper en premier du champ de coton. Il est plus que mûr et il ne faudrait pas qu’il soit gâté par la pluie. En attendant, nous ferions mieux d’aller nous coucher, il se fait tard.
- Oh, ce n’est pas de refus, renchérit Marius. Mes vieux os se rappellent un peu trop à mon souvenir ! »
Ils se couchèrent rapidement et dix minutes après tout le monde dormait profondément. Tout le monde sauf une personne qui se leva discrètement coupa un ou deux liens de la charnière de la porte d’entrée et se recoucha, son plan bien arrêté dans sa tête. Cette fois, c’est sur, cela marcherait. Il le fallait.

( à suivre...)


:: Poster un commentaire

Votre nom : *
Votre adresse email : *
Titre du commentaire : *
Votre message : *
Votre centerblog : http://.centerblog.net

Code de validation

CAPTCHA Image

Pour valider votre commentaire, vous devez recopier ci-dessous le chiffre que vous lisez sur l'image à gauche :

 

Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus